Ce n'est d'hier que j'ai commencé à écrire. Aussi loin que je me rappelle, j'ai toujours écrit.
J'ai certainement attrapé ça de ma mère, qui écrivait bien et tout le temps. Elle écrivait à ses soeurs, à ses amies de longue date, à ses cousines religieuses en Alberta ou ailleurs, elle écrivait des cartes de souhaits pour les anniversaires et diverses occasions et ce, toujours avec un message personnalisé à chacun et à chacune. Elle écrivait un journal où elle racontait les événements importants de la vie familiale et d'autres sujets d'intérêt.
Déjà, à l'époque de mon cours classique, au Mont Saint-Sacrement à Valcartier, j'avais la plume agile. J'avais même lancé le journal de l'école qui s'appelait "Sous la tour ". Mai 1968! Période de grands bouleversements mondiaux s'il en était une à se rappeler à l'époque. Le dessin et la typographie de cette couverture étaient également mon oeuvre!
J'ai conservé plusieurs témoins de mes élans de scribouilleur depuis cette époque. J'écrivais un peu de tout : de la poésie, des nouvelles, de la fiction, un journal personnel, des textes pour des journaux étudiants, des éditoriaux, des tracs promotionnels pour des événements, etc.
Au Cégep, j'écrivais beaucoup aussi. Les cours de philo et de français m'en fournissaient plein d'occasions, entre autres. Les grèves de professeurs ou étudiantes également.
Mais c'est véritablement lors de mon séjour à l'UQÀM, au premier baccalauréat en Communications de cette jeune université d'où j'ai gradué en 1976, que j'ai développé davantage mon goût pour l'écriture. En septembre 1975, je pondais un texte un peu tordu sous forme de poésie urbaine déjantée, probablement influencé par les Michel Tremblay et autres André Brassard ou Plume Latraverse de l'époque. Je ne me rappelle pas du contexte précis qui a inspiré cet exercice de style qui s'apparente un peu à des paroles de chanson. Mais j'ai une affection particulière pour cette poésie un peu naîve.
J'ai retrouvé le texte original tapé à la machine, sous mon pseudonyme Péaucarré. Sur papier " news ". Je vous le partage. Pas que je sois convaincu qu'il représente un chef d'oeuvre. Plutôt que je crois qu'il constitue un témoin important de mon état d'esprit alors qu'à 21 ans, je me préparais à sauter à pieds joints dans la vraie vie! Et que j'avais en tête plein de beaux rêves à réaliser.
En 2014, un peu moins de 40 ans plus tard, j'ai réalisé un de mes vieux rêves : être enfin publié dans un vrai livre. Je vous partagerai mon texte, une nouvelle de fiction parue dans un collectif d'auteurs, très bientôt.
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| Sur les marches du perron... devant le 3912, Mentana, Montréal, été 1975. |



Ton texte est très intéressant, tu reprends ton blogue et je suis ravis de suivre à nouveau tes aventures. Peut-être seras-tu mon inspiration d'écriture 2016. Je me suis beaucoup retrouvé dans le texte que tu as écrit concernant ta passion de l'écriture, j'irais même dire passion de la communication de l'expression.
RépondreSupprimerBref, lâche pas!
Ethan
Merci mon ami... je vais être plutôt productif je crois bien! ;-)
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